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ÉLIAN MATA
[ forêt ]

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FORÊT révèle les stigmates des corps enracinés à la nature sauvage s’engageant avec fougue dans l’exploration de l’immédiateté de l’être, et renvoyant au lieu où tout a commencé, à la source. Entre abandon et exaltation, se met alors en place le mouvement intime, ce battement primaire, presque animal, qui précède la pensée. L'immanence de l’être dans sa plus grande fragilité et son naturel le plus authentique, devient à ce moment précis réalité de par son existence, son explication, sa valeur. 


EXTRAITS DE PRESSE :

« Forêt est forte en images [...]
comme un regard contemplatif sur un vivarium humain [...] du nu à l’habillé, du seul à l’ensemble, du rampant aux gestes, un tracé de l’évolution humaine »
Catherine Lalonde. LE DEVOIR.

« Forêt [...] une expérience formidable [...]
les corps nus, de la curiosité du mouvement et des sens à l’éveil de la conscience de soi,  jusqu’au vêtement qui camoufle mais révèle à la fois,à travers les implications de la morale et de l’œil de l’autre.
Il m’a été précieux de voir 6 corps d’hommes et de femmes, tous différents en âge, en formes et en expérience se mouvoir avec aisance et liberté, sans tabous ni gêne. Une expérience révélatrice, libératrice. »
Maïté. WEB & MASCARA.

« Forêt : corps nus, corps politiques [...]

du corps primitif, lentement pénétré de sa conscience, jusqu’au corps social revêtu d’une moralité codifiée. On aime ici la diversité des corps, formés aux écoles de danse ou de théâtre, ou sans aucune formation. Ce n’est pas tant la virtuosité qui compte que le chemin intérieur qui dicte à chacun ses propres mouvements»
Alain-Martin Richard. JEU, Revue de Théâtre.

« Forêt [...] six interprètes qui ont des corps vraiment différents, ça c'est vraiment cool [...]
moi j'ai adoré l'expérience [...] La nudité en danse prend une signification différente dans ce contexte. Ça induit un rapport d’horizontalité entre le public et les interprètes. » Stéphanie Dufresnes. ON DIRA CE QU'ON VOUDRA, ICI Première, Radio-Canada.

« Forêt [...] douce allégorie sociale sur nos origines humaines toutes différentes [...]
Et arrive le moment où peu à peu la clarté timide d'abord et un peu plus assurée ensuite, prend place et nous permet de découvrir des corps couchés, loin les uns des autres ... Et de ces individus, sans attributs vestimentaires, mais tous différents, leur évolution s'avère fort poétique. Simple en sera la suite, mais fort accessible et surtout fort éloquente. »
Robert St-Amour. SUR LES PAS DU SPECTATEUR.

« Forêt 
[...] Une belle fable sur l’innocence et la découverte de soi, et surtout sur la genèse de l’humanité.
Bravo au créateur Élian Mata
[...]
On nous offre ici une microsociété, un peuple, qui émerge de son magma. Des corps disparates, jeunes, moins jeunes, blancs, noirs, asiatiques, hommes et femmes,
se meuvent en rampant au sol. Puis les membres de cette société découvrent qu’ils peuvent se lever, marcher, courir. On assiste ici à des scènes touchantes et aussi à des moments comiques »
Denis-Martin Chabot. ZONE CULTURE.

« Forêt [...] cette pièce intrigue au niveau de la manière d’aborder son sujet [...]
Ici le mouvement physique est mis à l’épreuve à travers l’expérience de l’obstination et de l’utilisation à outrance du corps, de ses muscles, ses os et ses fascias. Il s’agit de la genèse humaine aussi vulnérable qu’elle puisse l’être, avec un appel au regard objectif sur cette expérience de l’essence originelle. Nous sommes invités à être spectateurs de l’évolution de notre propre espèce »
Lucie Lesclauze. DFDANSE.