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ÉLIAN MATA
[ imaginer, créer, propager ]

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TRAJECTOIRES
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[création 2020-2021]




Art
 

Trajectoires est une brèche ouverte sur la disparité des états humains, une série de rencontres de ce qui existe en chacun de nous, une proposition de différents parcours à emprunter afin d’entrer en contact avec l’autre. Huit femmes et hommes y incarnent plusieurs archétypes, puissants et vulnérables à la fois – en une installation performative de six tableaux ; Narcisse, Skennen'kó: Wa, Magna Matter, Anima, Animus, Narcisse. À travers le public déambulant, ils prennent vie, puis s’éteignent, chacun avec force et pudeur. Récits énigmatiques, voies singulières, Trajectoires brouille ainsi certains codes entre spectateurs et performeurs pour créer un être-ensemble capable d'ouvrir l'éventail de nouvelles approches sensibles et transculturelles. Trajectoires évoque ici la complexité et la richesse de la psyché humaine – et invite à la réflexion.

photos : Vanessa Fortin & David Wong

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avec le soutien du Conseil des Arts et des Lettres du Québec, le Conseil des Arts de Montréal, le Sud-Ouest Montréal, Maison de la culture Marie-Uguay, et le M.A.I. Montréal, arts interculturels.


 
 
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FORÊT

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[création 2017-2019]



Art
 
 
FORÊT
, performance concrète, révèle les stigmates des corps enracinés à la nature sauvage s’engageant avec fougue dans l’exploration de l’immédiateté de l’être, et renvoyant au lieu où tout a commencé, à la source. Entre abandon et exaltation, se met alors en place le mouvement intime, ce battement primaire, presque animal, qui précède la pensée. L'immanence de l’être dans sa plus grande fragilité et son naturel le plus authentique, devient à ce moment précis réalité de par son existence, son explication, sa valeur. 

En exposant la vulnérabilité mais aussi la puissance des corps, FORÊT tente d’explorer la genèse de l’être et d’en proposer une vision sociologique, dans une approche anthropologique, le corps-lieu où s’exercerait alors la norme. Au rythme d’une série de tableaux mettant en relief le rapport intrasocial du corps brut, l’œuvre retrace le processus d’opposition entre corps et pensée, matière et esprit, basculant de la raison à la morale. De son état serein originel, à sa controverse publique actuelle, FORÊT déploie un terrain de réconciliation de la perspective des spectateurs face aux corps, devenant dès lors témoins de l’existence véritable et de la diversité physiologique des performeurs … Jusqu’à ce que le corps soit banni par la société, et que le vêtement érotise et sexualise le corps plus que jamais. Ainsi, le costume organique apparait, et sa matière en dicte sa physionomie tout autant que le mouvement des performeurs.